Plateau du Seder

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Plateau du Seder

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De fait que la Torah a demandé de raconter à nos enfants et à nos petits-enfants comment l’Éternel nous a délivrés d’Égypte, les sages ont institué de placer un plateau sur la table afin d’aiguiser la curiosité des petits. Ce plateau symbolise à la fois notre oppression et notre libération.

Voici les différents éléments :

3 matsot entières :
chemourot (surveillées avec plus de rigueur,depuis la moisson), fabriquées pour la mitsva (léchem mitsva). C’est pour cela qu’il est souhaitable qu’elles soient faites à la main. La matsa rappelle la sortie précipitée d’Égypte.

Zéroa : L’os
Il évoque l’agneau pascal, que nos pères mangeaient pendant la période d’existence du Temple, pourquoi ? Parce que le Saint-Béni-soit-Il, passa par dessus les maisons de nos pères en Egypte, comme il est dit : vous direz que c’est le sacrifice de Pessah’ en l’honneur de l’Eternel qui passa par dessus les maisons des enfants d’Israël en Egypte ; en frappant les Égyptiens, Il épargna nos demeures. Le peuple s’inclina et se prosterna. On prend en général l’épaule mais ce n’est pas obligatoire, n’importe quel morceau de viande, même de volaille, peut convenir.

Bétsa : L’œuf dur
Il rappelle le H’aguiga sacrifice du jour de fête (Yom Tov). En choisissant un œuf, les sages ont, en même temps, voulu évoquer la destruction du Temple et le deuil qui en suivit (l’œuf étant un des aliments traditionnels du deuil). Il se trouve d’ailleurs que le jour de la semaine où tombe le premier jour de Pessah’ est le même où tombe le 9 Av, anniversaire de la destruction du temple de Jérusalem.

Maror : Les herbes amères
Les herbes amères parce que les Égyptiens rendirent la vie amère à nos pères en Egypte, comme il est dit : ils leur rendirent la vie amère par les dures besognes, le travail de l’argile et de la brique, des travaux agricoles : ils les exploitèrent par des corvées exténuantes. On prend en général, de la romaine, endives ou raifort (attention de bien les laver et de vérifier qu’il n’y a plus d’insectes) On trempera le maror dans le H’arosset pour atténuer un peu son gout amer, mais on prendra garde de ne pas trop adoucir le Maror.

‘Harossèt :
De la racine H’eress, “argile”, cette compote symbolise le mortier avec lequel nos ancêtres fabriquèrent des briques pour les Egyptiens. Sa composition dépend des différentes traditions culinaires des communautés, mais le plus souvent l’on trouve les fruits mentionnés dans le Cantique des cantiques (dattes, pommes, noix, amandes…) pétris avec du vin. L’amour du bien aimé et de la Sunamite est justement, selon le Midrach, une allégorie de l’amour de l’Éternel et d’Israël qui commença en Égypte.

Karpass :
On utilise généralement le persil ou le céleri que l’on trempe dans de l’eau salée en souvenir des larmes versées par nos ancêtres, esclaves en Egypte.

H’azéret :
Il s’agit d’une salade comme le maror; seule la h’azéret sert au korekh qui est un sandwich de Matsa et d’herbes amères.

A cote du plateau

L’eau salée :
Citronnée ou vinaigrée qui rappelle les larmes des opprimés.

4 Coupes de vin ou jus de raisin :
Rappellent la libération par D…

 

 

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